Résumé

Note de la rédaction

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Rapport qualité-prix : cher, mais cohérent pour du sérieux

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Design et prise en main : du classique efficace

★★★★★ ★★★★★

Matériaux, mine et comportement sur le papier

★★★★★ ★★★★★

Boîte métal et rangements : pratique mais perfectible

★★★★★ ★★★★★

Usure, casse et durée de vie : ça part vite ou pas ?

★★★★★ ★★★★★

Rendu, estompe et mélange : sur le terrain, ça donne quoi ?

★★★★★ ★★★★★

Ce qu'il y a vraiment dans cette boîte de 60

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Points Forts

  • Très bonne qualité de mine : pigmentée, agréable sur le papier, s’estompe facilement
  • Boîte de 60 couleurs bien pensée pour portraits, animaux et travaux détaillés
  • Compatible et complémentaire avec des bâtons de pastel sec, bon pour les finitions et les détails

Points Faibles

  • Blanc et noir pas assez opaques si on est très exigeant
  • Supports plastiques internes un peu mous et pas au niveau du prix de la boîte
Marque Faber-Castell

Des pastels en crayons pour arrêter de s'en mettre partout

Je cherchais depuis un moment une solution pour faire des détails propres en pastel sec sans transformer mon bureau en nuage de poussière. J’utilise déjà des bâtons Rembrandt et quelques blocs Sennelier, mais pour les poils, les yeux, les petites lumières, c’est vite la galère. Du coup j’ai fini par tester cette boîte de 60 crayons pastel Faber-Castell Pitt, histoire de voir si ça valait le prix ou si c’était juste un joli coffret de plus à regarder sur l’étagère.

Concrètement, je les ai utilisés sur plusieurs portraits animaliers et un portrait humain, sur papier pastelmat et Canson Mi-Teintes. Je ne suis pas pro, juste un amateur un peu maniaque sur les détails. J’avais déjà essayé les CarbOthello d’une amie, donc j’avais un point de comparaison. Mon but était simple : avoir des crayons qui marquent bien, se mélangent avec mes bâtons, et qui ne fassent pas des trous dans le papier dès que j’insiste un peu.

Au bout de quelques séances, je peux dire que ce n’est pas un gadget. Ça reste du vrai pastel sec, avec les avantages et les emmerdes qui vont avec : poussière, taille fréquente, et besoin de fixer légèrement. Mais pour tout ce qui est précision, c’est clairement plus gérable que les bâtons. On est plus proche d’un crayon de couleur dans la prise en main, mais avec le rendu mat et poudreux du pastel.

Dans ce test, je vais surtout parler comme quelqu’un qui dessine régulièrement, qui fait attention à son budget, et qui veut savoir si cette boîte est un bon point de départ ou plutôt un complément. Il y a du bon, quelques points agaçants, et deux-trois trucs à savoir avant d’acheter pour éviter d’être déçu ou d’attendre un truc qu’ils ne font pas.

Rapport qualité-prix : cher, mais cohérent pour du sérieux

★★★★★ ★★★★★

Côté prix, on est clairement dans une gamme supérieure. Ce n’est pas un achat impulsif « pour voir ». On paie la marque, la qualité des pigments et le fait de pouvoir racheter les crayons à l’unité derrière. Si on débute complètement et qu’on ne sait pas si on va accrocher au pastel, ça peut faire mal au portefeuille. Dans ce cas, une plus petite boîte ou une marque un peu moins chère peut suffire pour tester.

Maintenant, si on compare avec des concurrents directs comme les CarbOthello ou les Caran d’Ache pastel, on est dans la même zone de prix, parfois un poil en dessous selon les promos. Pour ce tarif, on a : une gamme de 60 couleurs bien pensée, une bonne constance de fabrication, une tenue correcte, et un rendu qui tient la route pour des travaux un peu sérieux. On ne paie pas juste le logo, on a vraiment un outil de travail solide.

Le point à garder en tête : ce n’est pas un produit miracle qui remplace tous les autres. On ne fait pas tout un dessin au Pitt Pastel sans jamais toucher à des bâtons, sauf si on aime se compliquer la vie. Le gros intérêt, c’est en complément : on pose les aplats aux bâtons, puis on vient faire les détails, ajuster les contours, renforcer des ombres, ajouter des reflets. Dans ce rôle-là, la boîte de 60 a un bon rapport utilité/prix pour quelqu’un qui dessine régulièrement.

Pour résumer, si tu es déjà un peu dans le pastel sec ou que tu sais que tu vas t’y mettre sérieusement, l’investissement se tient. Si tu veux juste colorier de temps en temps ou tester le médium sans te ruiner, c’est clairement trop. C’est un set pour ceux qui veulent monter d’un cran en précision et en confort, pas pour découvrir le pastel « à la cool ».

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Design et prise en main : du classique efficace

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, Faber-Castell ne fait pas de fantaisie, et honnêtement ça me va très bien. Le crayon est cylindrique, taille standard, un peu plus large que certains concurrents comme les CarbOthello. Perso, je trouve ça plus confortable sur des sessions de plusieurs heures : ça fatigue moins les doigts, surtout quand on alterne entre prises fines et prises plus lâches. Le bois est verni, avec l’aspect bois naturel, pas un corps entièrement peint.

Le bout du crayon est coloré pour indiquer la teinte, mais le reste du corps reste bois. C’est là qu’il y a un point un peu chiant : quand on a plusieurs crayons sortis en même temps, il faut parfois les retourner pour vérifier la couleur exacte. Sur les CarbOthello, tout le crayon est coloré, donc visuellement c’est plus rapide. Ici, on s’y fait, mais ce n’est pas ultra pratique si on aime travailler avec 15 crayons étalés sur la table.

Par contre, j’aime bien le fait que la référence couleur soit au bout du crayon. Quand il ne reste plus qu’un petit morceau, on peut encore lire le numéro et le nom, alors que sur certains modèles d’autres marques, cette info se retrouve taillée avec le temps. Pour racheter à l’unité plus tard, c’est franchement utile. C’est un détail, mais pour quelqu’un qui dessine souvent, ça évite de jouer au devin.

Globalement, en main, ça donne une impression de solidité. Je n’ai pas eu de mines qui tournent dans le bois ou de crayons fendus à la première taille. Le design est simple, fonctionnel, sans effet « waouh », mais on sent que c’est pensé pour être utilisé, pas juste pour faire joli en photo. Si on aime le style sobre Faber-Castell, on est dans la continuité des autres gammes de la marque.

Matériaux, mine et comportement sur le papier

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Ici on est sur du pastel sec en crayon, sans cire ni huile. Ça veut dire que la mine est poudreuse, s’estompe très facilement, mais s’use vite. La mine annoncée fait 4,3 mm, ce qui est assez large pour couvrir un peu de surface, tout en permettant de tailler une pointe fine pour les détails. Par rapport à un crayon de couleur classique, c’est plus fragile, mais pour du pastel, ça reste assez stable.

Sur le papier, la sensation est plutôt agréable : les crayons ne sont pas trop secs, ils glissent bien sans rayer. Comparé aux CarbOthello, je les trouve un peu plus « crémeux » tout en restant bien secs, si ça a du sens. En pratique, ça se traduit par moins de grattage et une application plus régulière, surtout sur des papiers un peu texturés. Les couches tiennent bien, on peut superposer plusieurs passages sans que ça décroche tout de suite.

Les pigments sont bien chargés. Les couleurs sortent propres, sans impression de voile terne. On peut travailler léger ou bien saturer en appuyant un peu plus. Là où ça pêche un peu, c’est sur le blanc et le noir : ils sont corrects, mais pas ultra couvrants. Pour du blanc bien opaque sur des touches finales, j’ai vu mieux chez Caran d’Ache. Pour le noir profond, certains noirs Crétacolor me semblent plus denses. Donc si on est très exigeant sur ces deux teintes, il faudra peut-être compléter avec d’autres marques.

Le bois semble de bonne qualité : il se taille sans éclater, à condition d’utiliser un bon taille-crayon ou un cutter. Avec un taille-crayon bas de gamme, on risque la casse de mine comme avec tous les pastels en crayon. Perso, j’utilise un cutter + papier de verre pour faire une pointe longue, et ça marche bien. On sent que le produit est pensé sérieusement, mais il faut accepter les contraintes du pastel : poussière, fragilité relative de la mine, et consommation assez rapide.

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Boîte métal et rangements : pratique mais perfectible

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La boîte est en métal, format classique type Faber-Castell, avec deux plateaux intérieurs en plastique où les crayons sont rangés par lignes de 10. Visuellement, ça fait propre, ça se range bien dans un tiroir ou un sac. La fermeture tient bien, la boîte ne s’ouvre pas toute seule. Pour le transport, c’est rassurant : les crayons ne se baladent pas partout, et ça limite les chocs sur les mines.

Par contre, les supports en plastique à l’intérieur sont assez mous. Ils font le job pour maintenir les crayons en place, mais on sent que ce n’est pas ultra costaud. Quand on soulève le plateau du dessus, il faut faire un peu attention à ne pas tout tordre, sinon les crayons peuvent se décaler. Ce n’est pas dramatique, mais vu le prix de la boîte, un plastique un peu plus rigide n’aurait pas été de trop.

Point positif : les crayons sont bien espacés, on peut les saisir facilement sans avoir à forcer ou à les faire glisser comme un bourrin. Pour quelqu’un qui ouvre et ferme la boîte souvent, c’est appréciable. On peut aussi réorganiser un peu les rangées selon ses habitudes de couleur, même si ce n’est pas un système modulable sophistiqué. C’est simple, fonctionnel, mais on sent que le budget est plutôt passé dans les crayons que dans l’intérieur de la boîte.

En résumé, le packaging est correct : la boîte protège bien, arrive généralement en bon état, et pour l’usage quotidien ça suffit largement. Si on cherche un coffret ultra luxueux avec mousse rigide et tout le reste, ce n’est pas ça. Mais pour un usage d’atelier ou de bureau, ça tient la route. Juste dommage que les inserts plastiques fassent un peu « cheap » par rapport au tarif global du set.

Usure, casse et durée de vie : ça part vite ou pas ?

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Niveau durabilité, il faut être honnête : comme tous les crayons pastel secs, ça s’use vite. À chaque fois qu’on taille, on perd pas mal de matière, et comme la mine est assez large et tendre, on repasse souvent par la case taille si on veut garder une pointe précise. Sur des dessins avec beaucoup de détails, certains crayons descendent assez vite, surtout les couleurs de base (ocres, bruns, gris, blanc).

La bonne nouvelle, c’est que je n’ai pas eu de série de mines cassées à l’intérieur du bois. Pas de crayon qui se casse en tronçons à chaque taille, ce qui arrive parfois avec des marques moins bien finies ou mal transportées. L’emballage métal et les supports en plastique, même s’ils ne font pas ultra premium, protègent correctement les crayons pendant le transport. Plusieurs utilisateurs signalent aussi qu’ils reçoivent leurs crayons sans mine cassée, donc ça semble assez régulier.

Par contre, il faut accepter que ce n’est pas un produit « économique » en termes de consommation. Si on dessine souvent, on va forcément user certains crayons plus vite que d’autres et devoir racheter à l’unité. Heureusement, les Pitt Pastel sont vendus à l’unité, donc on peut reconstituer sa sélection sans racheter une boîte complète. C’est un vrai plus par rapport à certains sets fermés.

Au final, pour la durabilité, je dirais que c’est dans la norme haute du pastel sec : bonne tenue mécanique, pas de gros défauts de fabrication, mais une usure logique vu la nature du médium. Ce n’est pas « économique » comme des crayons de couleur durs, mais si on sait dans quoi on met les pieds (pastel = consommable rapide), on ne sera pas surpris. C’est plus un outil de travail sérieux qu’un truc qui va durer dix ans si on s’en sert vraiment.

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Rendu, estompe et mélange : sur le terrain, ça donne quoi ?

★★★★★ ★★★★★

En utilisation réelle, les crayons Pitt Pastel sont efficaces pour ce qu’on leur demande : des détails propres, des transitions contrôlées, et un rendu pastel bien mat. Pour les portraits animaliers, j’ai pu faire les poils, les moustaches, les reflets dans les yeux sans trop lutter. La mine accroche bien sur les couches de bâtons pastel déjà posées, tant qu’on ne surcharge pas le papier au point de le saturer complètement.

L’estompe est vraiment un point fort. Au doigt, au coton-tige ou au tortillon, ça se mélange facilement, sans laisser de grosses traces ou de pâtés. On peut faire des dégradés doux, surtout sur des papiers type pastelmat. Ça permet de poser une couche avec le crayon, puis de l’étirer un peu pour remplir une petite zone sans forcément tout hachurer. Pour les fonds, ce n’est pas le plus adapté (les bâtons restent plus rapides), mais pour les petites zones et les transitions, ça fait bien le job.

Les couleurs tiennent correctement après un léger fixatif. Comme souvent en pastel, si on y va trop fort en fixatif, ça ternit un peu, mais ça, ce n’est pas spécifique à ces crayons. Ce que j’ai apprécié, c’est que même sans fixer comme un fou, la couleur reste assez stable et ne part pas au moindre frottement. Évidemment, ça reste du pastel : il faut protéger les dessins finis, mais on n’a pas une impression de produit ultra volatile non plus.

Les limites : le noir et le blanc manquent un peu de punch si on cherche du très opaque sur des couches déjà bien chargées. Aussi, si on appuie comme un malade, on peut casser la mine, surtout si elle est taillée très fine. Ce n’est pas choquant pour du pastel, mais il faut le savoir. Globalement, en termes de performance, c’est franchement solide pour du travail sérieux, mais ce n’est pas magique non plus : ça ne remplace pas tous les autres outils, ça vient plutôt compléter un set de bâtons.

Ce qu'il y a vraiment dans cette boîte de 60

★★★★★ ★★★★★

La boîte de 60, c’est déjà une vraie base de travail. On n’est pas sur un mini set « découverte ». On a de quoi couvrir pas mal de sujets : portraits, animaux, paysages simples. Les couleurs sont variées, avec pas mal de bruns et de verts, quelques jaunes utiles, des rouges/roses bien présents, et une gamme de bleus correcte mais pas délirante. Pour faire simple : pour un usage général, ça suffit largement pour démarrer et faire des choses propres.

Faber-Castell annonce des pigments de bonne résistance à la lumière et une mine de 4,3 mm. En main, on sent que ce n’est pas du crayon de supermarché : la mine est bien chargée en pigment, ça accroche vite sur le papier, même sans appuyer comme un bourrin. Sur pastelmat, une seule couche donne déjà un résultat bien visible. Sur des papiers plus lisses, il faut parfois insister un peu plus, mais ça reste raisonnable.

Par contre, il faut être clair : ce sont des crayons pastel secs, sans cire ni huile. Donc ce n’est pas fait pour colorier des livres de coloriage classiques comme avec des Polychromos ou des Prismacolor. Ça fait de la poussière, ça s’estompe au doigt, au tortillon, et ça se fixe au fixatif. Si on cherche un crayon de couleur classique, ce n’est pas le bon produit. Si on veut prolonger du travail au bâton pastel, là ça commence à être intéressant.

Au niveau du contenu, la boîte est organisée en deux plateaux en plastique avec les crayons rangés par groupes de 10. On reconnaît tout de suite le style Faber-Castell : corps bois verni, bout coloré, référence imprimée. Rien de révolutionnaire, mais c’est propre et fonctionnel. Ce n’est pas un kit « luxe » à exposer, c’est plutôt pensé pour bosser régulièrement, même si la présentation reste agréable à l’ouverture.

Points Forts

  • Très bonne qualité de mine : pigmentée, agréable sur le papier, s’estompe facilement
  • Boîte de 60 couleurs bien pensée pour portraits, animaux et travaux détaillés
  • Compatible et complémentaire avec des bâtons de pastel sec, bon pour les finitions et les détails

Points Faibles

  • Blanc et noir pas assez opaques si on est très exigeant
  • Supports plastiques internes un peu mous et pas au niveau du prix de la boîte

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, cette boîte de 60 crayons Faber-Castell Pitt Pastel, c’est un bon outil de travail pour ceux qui veulent bosser le pastel sec un peu sérieusement, surtout pour les détails. Les crayons sont agréables à utiliser, pigmentés, se mélangent bien avec des bâtons, et tiennent la route niveau fabrication. On sent qu’on n’est pas sur du matériel bas de gamme. Les couleurs sont globalement bien choisies, avec des rouges/roses et des bruns très utiles pour les portraits et les animaux. Les bleus et certains gris pourraient être un peu plus variés, mais pour une base, ça passe.

Ce n’est pas parfait : le blanc et le noir manquent un peu de punch si on veut du très opaque, les supports plastiques dans la boîte font un peu cheap, et l’usure est rapide, comme tous les pastels en crayon. Donc oui, il faudra accepter de racheter certaines couleurs à l’unité. Mais en pratique, pour quelqu’un qui utilise déjà des pastels secs et qui cherche à gagner en précision sans changer complètement de médium, ça fait clairement le job.

Pour qui c’est fait ? Pour les amateurs sérieux ou les débutants motivés qui veulent travailler le pastel sec régulièrement, notamment en portrait ou en illustration détaillée. Qui peut passer son chemin ? Ceux qui veulent juste des crayons de couleur classiques, ceux qui détestent la poussière de pastel, ou ceux qui cherchent un kit pas cher pour s’amuser de temps en temps. Si tu sais que tu vas dessiner souvent et que tu veux un set fiable, c’est un bon choix. Si tu hésites encore avec d’autres marques, tu peux très bien commencer avec cette boîte et compléter plus tard avec un blanc plus costaud ou un noir d’une autre marque.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : cher, mais cohérent pour du sérieux

★★★★★ ★★★★★

Design et prise en main : du classique efficace

★★★★★ ★★★★★

Matériaux, mine et comportement sur le papier

★★★★★ ★★★★★

Boîte métal et rangements : pratique mais perfectible

★★★★★ ★★★★★

Usure, casse et durée de vie : ça part vite ou pas ?

★★★★★ ★★★★★

Rendu, estompe et mélange : sur le terrain, ça donne quoi ?

★★★★★ ★★★★★

Ce qu'il y a vraiment dans cette boîte de 60

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