Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bon rendu, mais sélection discutable pour le tarif
Design et ergonomie : beau dans la boîte, plus délicat en vrai
Matériaux et texture : très tendre, très pigmenté, et forcément fragile
Packaging : protection correcte, mais pas pensé pour bouger
Durabilité : bons pigments, mais casse fréquente
Performance en dessin : ça fait le job pour le paysage, avec quelques limites
Présentation générale : un coffret « paysage » qui vise large
Points Forts
- Pastels très tendres et bien pigmentés, rendu propre et couvrant
- Idéal pour ciels, nuages et végétation grâce aux nombreux bleus et verts
- Boîte avec mousse qui maintient les bâtons en place pour un usage à la maison
Points Faibles
- Bâtons fragiles, casse fréquente si on ne fait pas attention
- Sélection « paysage » déséquilibrée : trop de verts, pas assez de terres et marrons variés
- Boîte en carton pas assez solide pour un transport régulier
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Sennelier |
Un coffret paysage que j’attendais au tournant
Je dessine au pastel sec depuis quelques années, surtout des paysages et un peu de portraits. Jusqu’ici, j’utilisais surtout des Rembrandt et quelques pastels Faber-Castell plus durs. J’ai fini par craquer pour ce coffret Sennelier 48 « spécial paysage » après l’avoir vu passer partout sur les groupes de dessin. L’idée : avoir une sélection toute faite pour bosser les ciels, les arbres, les sols, sans me prendre la tête avec le choix des couleurs.
Je précise tout de suite : je ne suis pas pro, mais je passe quand même pas mal de temps à dessiner le soir et le week-end. Donc je veux un truc qui tienne la route niveau pigment, qui s’applique bien, mais je ne cherche pas la perfection absolue de collectionneur. J’ai utilisé ce coffret sur plusieurs feuilles (Pastelmat et papier Canson Mi-Teintes) pendant une bonne quinzaine de jours, histoire de voir ce que ça donne en pratique, pas juste en gribouillant deux traits.
Ce qui m’intéressait surtout avec Sennelier, c’est leur réputation de pastel très tendre et bien pigmenté. On lit partout que c’est très crémeux, que ça accroche bien, etc. J’avais un peu peur, par contre, que ce soit trop friable et que la moitié de la boîte finisse en poussière au bout de trois séances. Et aussi la question du choix des couleurs : sur le papier « coffret paysage », ça sonne bien, mais il faut voir si ça couvre vraiment tous les besoins ou si on se retrouve coincé sur certains sujets.
Dans ce test, je vais être honnête : il y a des trucs que j’ai bien aimés, surtout niveau rendu et confort de dessin, et d’autres qui m’ont clairement fait lever les yeux au ciel, notamment la répartition des couleurs et le côté fragile. Globalement, ça fait le job pour du paysage, mais il y a quelques limites dont il faut être conscient avant d’y mettre ce prix-là.
Rapport qualité-prix : bon rendu, mais sélection discutable pour le tarif
Niveau prix, on est clairement dans la tranche « matériel d’artiste », pas dans le kit loisir créatif de supermarché. Tu payes pour la marque, la tendreté, la qualité du pigment. Sur ce point-là, on en a pour son argent : le rendu est vraiment propre, les couleurs sont intenses, et la sensation au dessin est agréable. Si tu as déjà testé des pastels d’entrée de gamme, tu sens tout de suite la différence : ici, en deux ou trois passages, tu as une surface bien couverte, sans forcer.
Là où je suis un peu plus réservé, c’est sur la sélection des couleurs pour un coffret « paysage ». Oui, il y a ce qu’il faut pour les verts et les ciels, mais le manque de terres et de marrons vraiment variés se fait vite sentir. Pour des paysages de campagne, de montagne ou des scènes avec beaucoup de sol, de troncs, de roches, tu te retrouves vite à bricoler ou à compléter avec d’autres marques. Pour le tarif demandé, j’aurais aimé une sélection un peu mieux équilibrée, quitte à réduire un peu le nombre de verts très proches.
Autre point à prendre en compte dans le rapport qualité-prix : la vitesse à laquelle ça s’use. Comme les bâtons sont très tendres, ils fondent assez vite si tu bosses régulièrement, surtout sur des formats moyens/grands. Donc oui, le rendu est top, mais ce n’est pas le coffret le plus économique à long terme. Si tu es du genre à dessiner tous les jours, tu vas voir certains bâtons clés disparaître assez rapidement, et les racheter à l’unité n’est pas donné non plus.
Au final, je dirais que le rapport qualité-prix est correct si tu sais pourquoi tu l’achètes : pour te faire plaisir, améliorer ton rendu, et travailler surtout des paysages avec beaucoup de ciel et de végétation. Si tu cherches un coffret ultra polyvalent ou un kit « rentabilisé » au maximum, il y a peut-être d’autres options plus équilibrées. Mais pour quelqu’un qui veut monter en gamme sur le pastel tendre, ça reste une option intéressante, avec ses compromis.
Design et ergonomie : beau dans la boîte, plus délicat en vrai
Côté design, on reste sur du classique : bâtons de pastel ronds, taille standard, avec une bague en papier autour du milieu. La forme ronde est agréable en main, mais ça roule facilement si tu dessines sur une table pas parfaitement à plat. Perso, j’aurais préféré un format carré ou au moins un méplat, ça aide à faire des aplats et ça évite que tout se barre par terre au moindre mouvement brusque.
La boîte en carton, elle, est correcte mais pas dingue. L’intérieur en mousse est un bon point : chaque pastel a sa case, ça limite la casse pendant le transport. Par contre, le carton extérieur fait un peu « fragile » pour le prix. Si tu comptes trimballer ça souvent, il faudra soit bricoler un système pour renforcer la boîte, soit investir dans une boîte rigide en plus. J’ai déjà eu une micro fissure sur un coin du couvercle juste en la mettant et la sortant d’un sac à dos avec d’autres affaires.
Visuellement, les couleurs dans la boîte sont jolies et donnent envie, mais la logique d’organisation n’est pas hyper claire. Ce n’est pas un gros problème, mais quand tu cherches vite fait une nuance précise, tu perds un peu de temps au début. On n’a pas non plus le nom ou le numéro des couleurs indiqué dans la boîte, donc si tu veux racheter une teinte à l’unité plus tard, il faut faire ta petite tambouille à part ou garder les références sur un nuancier perso.
En main, les bâtons sont assez confortables tant qu’ils sont entiers. Dès qu’ils commencent à se casser (et ça arrive vite, vu la tendreté), tu te retrouves avec des morceaux plus courts, parfois un peu chiants à tenir, surtout si tu as de grandes mains. Rien de dramatique, mais ça fait partie du package : pastel tendre = pas l’outil le plus ergonomique du monde sur la durée. En résumé, le design est correct, ça fait le job, mais on n’est pas sur un produit pensé dans les moindres détails pour la praticité.
Matériaux et texture : très tendre, très pigmenté, et forcément fragile
Sur la matière en elle-même, on est bien sur du pastel très tendre. Dès le premier trait, tu sens que ça dépose beaucoup de pigment sans forcer. Comparé à des pastels plus durs type Rembrandt, ça marque plus vite, ça couvre plus, et ça permet de travailler les couches supérieures sans avoir à appuyer comme un bourrin. Pour du paysage, notamment les ciels et les zones de lumière, c’est vraiment agréable : tu peux poser une couleur, la fondre, en rajouter une autre, et ça réagit bien.
En contrepartie, cette tendreté a un prix : les bâtons sont fragiles. Même en faisant un minimum attention, j’ai eu plusieurs morceaux qui se sont fendus juste en les sortant de la mousse un peu trop vite. Pas tout qui part en miettes, mais clairement, ce ne sont pas des crayons de couleur. Si tu les fais tomber, tu peux t’attendre à récupérer 2 ou 3 segments au lieu d’un seul bâton. Ça reste utilisable, mais psychologiquement, ça pique un peu vu le prix du coffret.
Niveau pigment, rien à redire : les couleurs sont bien chargées, couvrantes, et tiennent bien sur un papier adapté (Pastelmat, Canson Mi-Teintes, etc.). Tu peux facilement superposer plusieurs couches, surtout si tu commences avec des pastels plus durs pour le sous-couche et que tu termines avec les Sennelier pour les touches finales. En estompage au doigt ou à l’estompe, ça glisse bien, les fondus sont propres, tu peux faire des dégradés de ciel ou des brumes sans te battre.
Par contre, ça fait pas mal de poussière. Si tu es sensible ou que tu bosses dans un petit espace, pense à secouer ton support dehors ou à incliner ton chevalet pour que la poussière tombe. Et clairement, ce n’est pas le genre de pastels que je laisserais sans surveillance avec un enfant : ça casse vite, ça salit beaucoup, et ce n’est pas fait pour être manipulé comme des feutres. En résumé : très bon feeling et rendu grâce aux matériaux, mais il faut accepter le côté casse-gueule niveau solidité.
Packaging : protection correcte, mais pas pensé pour bouger
Le packaging est assez basique : une boîte en carton avec un intérieur en mousse découpée pour caler les 48 bâtons. L’avantage, c’est que les pastels ne se baladent pas partout, chaque bâton a sa place, et ça limite les chocs entre eux. Pour un usage « à la maison », posé dans un tiroir ou sur une étagère, ça suffit largement. Tu ouvres, tu refermes, tout reste à peu près en place.
Là où ça se complique, c’est dès que tu comptes transporter la boîte. Le carton extérieur n’est pas très épais, et on sent vite ses limites : les coins se marquent, le couvercle peut se plier un peu si tu le coinces dans un sac. J’ai vu des avis qui parlaient de pastels arrivés cassés parce que la boîte avait été envoyée dans une enveloppe fine. Honnêtement, vu la fragilité des bâtons, il faudrait un emballage plus sérieux à l’expédition, genre carton rigide + protection supplémentaire, pas juste un colis léger.
À l’ouverture, il n’y a pas de notice ou de petit guide de couleurs, rien de dramatique, mais un nuancier papier ou au moins une référence des teintes aurait été pratique. Là, si tu veux retrouver une couleur précise plus tard, c’est un peu à toi de te débrouiller. Pour un produit qui se positionne quand même sur du matériel d’artiste, ce manque de petites infos pratiques se sent.
En résumé, le packaging fait le job pour un usage sédentaire, mais ce n’est pas pensé pour des gens qui trimballent souvent leur matos. Si tu comptes l’emmener en cours, en atelier ou en extérieur, prévois soit une autre boîte, soit au moins de bien caler le tout dans un sac sans poids dessus. Ce n’est pas catastrophique, mais pour le prix, on pouvait espérer un coffret un peu plus solide ou une version boîte rigide.
Durabilité : bons pigments, mais casse fréquente
Sur la durée, il faut distinguer deux choses : la tenue des couleurs sur le papier et la résistance physique des bâtons. Pour la tenue des couleurs, rien de particulier à signaler pour l’instant : mes dessins faits il y a quelques semaines n’ont pas bougé, les teintes restent vives, rien ne ternit visiblement. Sennelier a plutôt bonne réputation sur la résistance à la lumière, et à l’usage, ça a l’air cohérent. Si tu stockes tes œuvres à l’abri du soleil direct et que tu les cadres correctement, ça devrait rester stable.
Par contre, côté résistance des bâtons eux-mêmes, il faut être lucide : c’est fragile. Même avec la mousse dans la boîte, j’ai eu quelques pastels déjà fêlés à la première ouverture. Rien d’inutilisable, mais tu vois que ça ne supporte pas bien les chocs. Un autre point : au fil de l’utilisation, dès que tu commences à enlever la bague en papier ou à tailler un peu le bout pour avoir une pointe plus fine, les risques de casse augmentent. On se retrouve vite avec 2 ou 3 segments pour un même bâton.
En termes de consommation, comme c’est très tendre et très pigmenté, les bâtons se bouffent assez vite si tu fais de grands formats. Pour des A4 ou A3, ça va, mais si tu bosses en plus grand ou que tu fais beaucoup de ciels bien chargés, tu verras certains bâtons fondre à vue d’œil. Pour un coffret à ce prix, tu t’attends un peu à ce que ça dure, mais il faut intégrer que ce n’est pas du matériel « économique » dans le temps, c’est du pastel tendre : tu payes pour le confort et le rendu, pas pour la longévité.
Pour la boîte elle-même, comme dit plus haut, le carton n’est pas le plus costaud. Après quelques utilisations, ouverture/fermeture, déplacements dans un sac, tu vois vite les coins qui se marquent, le couvercle qui se déforme un peu. Si tu comptes garder ce coffret longtemps, je conseille vraiment soit de le laisser tranquille dans un tiroir et de l’ouvrir seulement à la maison, soit de transférer les pastels dans une boîte plus solide pour le transport. Globalement, les pigments tiennent, mais le reste demande un minimum de soin pour ne pas finir avec une boîte de miettes.
Performance en dessin : ça fait le job pour le paysage, avec quelques limites
En performance pure, une fois que tu es lancé sur un paysage, ces pastels sont franchement agréables. Pour tout ce qui est ciels, nuages, brumes, reflets d’eau, ça marche très bien : tu poses une couche, tu étales au doigt, tu reviens avec une teinte plus claire pour la lumière, et tu obtiens vite quelque chose de convaincant. Sur Pastelmat, j’ai pu empiler plusieurs couches sans que ça sature trop rapidement, ce qui n’est pas toujours le cas avec des pastels très tendres.
Sur la végétation, les nombreux verts sont utiles… mais jusqu’à un certain point. Tu as vraiment beaucoup de nuances de vert, parfois assez proches. C’est pratique pour les feuillages et les herbes, mais au bout d’un moment, tu as un peu l’impression d’avoir trois bâtons qui font presque la même chose. À l’inverse, dès que tu veux travailler des troncs, rochers, chemins, terres, tu sens que ça manque de vrais bruns et de terres (terre de Sienne, terre brûlée, etc.). On peut bricoler en mélangeant, mais ce n’est pas aussi simple qu’avoir directement la bonne teinte.
Pour les lumières et les rehauts, les quelques pastels très clairs sont utiles, mais certains sont tellement proches du blanc sale que tu te demandes si ce n’est pas juste une variation très légère. Ça fonctionne pour des touches finales sur des nuages ou des reflets, mais ça donne un peu l’impression de gaspillage dans la sélection globale. Par contre, pour faire ressortir des points de lumière sur un ciel sombre ou des vagues, là ça fait le job sans souci.
Au niveau de la tenue sur le support, rien de choquant : ça accroche bien, ça ne tombe pas tout seul, et avec un fixatif léger, ton dessin reste globalement stable. Comme tous les pastels tendres, ça reste fragile au frottement, donc il faut protéger tes œuvres correctement. En résumé : en usage réel sur des paysages, ça fonctionne bien, surtout pour les effets atmosphériques et la végétation, mais la sélection de couleurs empêche parfois d’aller aussi loin qu’on voudrait sans compléter avec d’autres marques ou d’autres coffrets.
Présentation générale : un coffret « paysage » qui vise large
Concrètement, on est sur un coffret de 48 pastels tendres, en bâtons entiers, rangés dans une boîte en carton avec mousse de protection. La promesse : une sélection dédiée aux paysages, avec de quoi faire ciels, végétation, sols, lumière. Sur le papier, ça semble assez complet pour quelqu’un qui veut se concentrer sur ce thème sans acheter 200 bâtons à l’unité. Le coffret n’est pas minuscule, mais il reste transportable dans un sac à dos si on fait un peu attention.
À l’ouverture, l’ensemble fait plutôt sérieux : les pastels sont bien alignés, chaque bâton a son petit emplacement dans la mousse, et on voit tout de suite qu’il y a pas mal de verts et de bleus. Ça colle au thème paysage, mais on sent déjà que certaines teintes (les terres, les marrons, les oranges) sont moins représentées. On a aussi plusieurs valeurs très claires qui tirent presque vers le blanc cassé, ce qui peut être utile pour les lumières mais donne un peu l’impression de doublons.
En termes de cible, pour moi ce coffret vise surtout :
- des débutants sérieux qui veulent se mettre au paysage avec du bon matériel
- des amateurs déjà équipés qui veulent tester la « sensation » Sennelier sans acheter tout en vrac
- des gens qui aiment travailler en intérieur sur chevalet ou table, pas forcément dehors en mode urbansketch, vu la fragilité des bâtons
Globalement, en présentation, ça fait sérieux, ça donne envie de tester, mais on voit tout de suite que ce n’est pas le coffret le plus polyvalent du monde. Si tu fais aussi du portrait ou de la nature morte, tu seras vite limité en certaines teintes. Pour du paysage pur, ça se tient, mais on sent que la sélection n’a pas été pensée au millimètre près.
Points Forts
- Pastels très tendres et bien pigmentés, rendu propre et couvrant
- Idéal pour ciels, nuages et végétation grâce aux nombreux bleus et verts
- Boîte avec mousse qui maintient les bâtons en place pour un usage à la maison
Points Faibles
- Bâtons fragiles, casse fréquente si on ne fait pas attention
- Sélection « paysage » déséquilibrée : trop de verts, pas assez de terres et marrons variés
- Boîte en carton pas assez solide pour un transport régulier
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce coffret Sennelier 48 « spécial paysage » est un bon choix si tu veux passer un cap en pastel sec et que tu aimes vraiment travailler les paysages, surtout avec beaucoup de ciel et de végétation. La sensation de dessin est agréable, les bâtons sont très tendres, bien pigmentés, et permettent des fondus et des superpositions propres. Sur un bon papier, tu arrives vite à un rendu qui a de la gueule, sans devoir repasser 40 fois au même endroit.
Par contre, il faut accepter plusieurs compromis : la fragilité des bâtons (ça casse facilement), une sélection de couleurs un peu bancale pour un coffret « paysage » (trop de verts, pas assez de vraies terres et marrons variés), et une boîte en carton qui n’est pas faite pour être maltraitée. Pour quelqu’un qui débute totalement ou qui veut un coffret polyvalent pour tout faire (paysage, portrait, nature morte), je conseillerais plutôt de regarder d’autres sets plus équilibrés. Pour un amateur déjà un peu équipé, qui sait ce qu’il veut et qui est prêt à compléter avec d’autres couleurs à côté, là ça devient intéressant.
En résumé : bon outil pour se faire plaisir en paysage, surtout si tu travailles chez toi et que tu fais un peu attention à ton matériel. Si tu es très nomade, très bourrin sur ton matos, ou si tu cherches le coffret parfait tout-en-un, tu risques de rester un peu sur ta faim. Ça fait le job, avec un beau rendu, mais ce n’est pas sans défauts.