Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : cher sur le coup, intéressant si vous les usez vraiment
Design : classique, lisible, mais pas pensé pour les maladroits
Matériaux et mine : tendre, grasse… et à traiter avec un minimum de soin
Packaging : pratique sur un bureau, moyen pour bouger
Durabilité : ça tient, mais ce n’est pas un tank
Performance : couleur, mélange, ombrage… ça fait clairement le job
Présentation : un gros set bien fourni, mais sans fioritures
Points Forts
- Mine très tendre et pigmentée, couleurs qui couvrent bien et se mélangent facilement
- 150 teintes sans doublons, avec des nuances utiles (peaux, gris, verts, bleus variés)
- Confort de coloriage nettement supérieur à des crayons d’entrée de gamme
Points Faibles
- Mines plus fragiles que des crayons durs, demandent un bon taille-crayon et un minimum de soin
- Boîte en carton encombrante et moyenne pour le transport, aucun accessoire inclus malgré le prix
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | PRISMACOLOR |
Pourquoi j’ai craqué pour ce gros coffret de 150 Prismacolor
Je vais être direct : je ne suis pas artiste pro, mais je passe pas mal de temps à colorier et à faire des petits croquis, surtout le soir pour décompresser. J’utilisais avant des Faber-Castell Goldfaber et des trucs type Staedtler scolaires, donc j’avais déjà une base correcte. J’ai fini par craquer pour ce gros coffret de Prismacolor Premier 150 après avoir vu des tonnes d’avis positifs et quelques promos. Ça reste une somme, donc je l’ai vraiment pris comme un achat “plaisir long terme”, pas juste un caprice.
Je les ai utilisés pendant plusieurs semaines sur différents papiers : carnets de croquis basiques, papier Bristol lisse, papier à grain pour dessin, et des livres de coloriage pour adultes. J’ai aussi testé un peu de mélange avec estompe en papier et essence sans odeur. L’idée, c’était de voir si la réputation de ces crayons est méritée, ou si c’est surtout du buzz autour de la marque.
Globalement, ce que je peux dire, c’est que le ressenti au dessin n’a rien à voir avec des crayons d’entrée de gamme. On sent tout de suite que la mine est plus tendre, plus « crémeuse », et que les couleurs accrochent vite sur le papier. Par contre, qui dit mine tendre dit aussi un peu plus fragile, donc il faut adapter sa façon de tailler et de les manipuler. Si vous bourrinez comme avec des crayons scolaires, vous allez casser des mines et vous allez rager.
En résumé pour l’intro : c’est un gros coffret pensé pour quelqu’un qui dessine ou colorie souvent, qui aime avoir beaucoup de nuances, et qui est prêt à faire un minimum attention à son matos. Ce n’est pas le set idéal pour un enfant de 8 ans qui va les balancer dans son sac, mais pour de l’adulte créatif, amateur sérieux ou semi-pro, ça commence à devenir intéressant. Maintenant, je détaille point par point ce que j’ai vraiment apprécié… et ce qui m’a un peu agacé.
Rapport qualité-prix : cher sur le coup, intéressant si vous les usez vraiment
Niveau tarif, on ne va pas se mentir, le coffret de 150 Prismacolor Premier pique un peu au premier achat. On est loin des boîtes de 24 crayons de supermarché. Par contre, si on ramène ça au prix par crayon, on est sur quelque chose de plutôt correct pour de la gamme « artistique ». En gros, plus le coffret est gros, plus le prix unitaire baisse. Donc si vous êtes sûr de les utiliser régulièrement, le set de 150 devient assez logique.
Pour comparer, par rapport à des Faber-Castell Polychromos (qui sont à base d’huile et un peu plus chers en général), les Prismacolor sont souvent un peu moins chers mais aussi plus tendres et parfois plus fragiles. Si vous débutez ou que vous faites surtout du coloriage, je trouve que le rapport plaisir / prix est plutôt bon avec les Prismacolor : on a un vrai confort de coloriage sans monter dans des tarifs délirants. Après, ce n’est pas non plus donné, donc si vous coloriez une fois par mois, ça ne vaut peut-être pas l’investissement.
Ce qui m’ennuie un peu côté valeur, c’est le fait qu’aucun accessoire ne soit fourni : pas de taille-crayon, pas de blender. Vu le prix du coffret, même un petit taille-crayon basique de la marque aurait été un geste. Là, on doit rajouter quelques euros pour compléter, ce qui fait grimper la facture globale. Ce n’est pas dramatique, mais ça donne un petit côté “tout est en option” qui fait un peu radin.
Au final, si vous : 1) dessinez ou coloriez souvent, 2) aimez travailler avec beaucoup de nuances, 3) êtes prêt à faire un minimum attention à votre matériel, le coffret de 150 a un bon rapport qualité-prix sur le long terme. Si vous cherchez juste des crayons pour occuper les enfants ou pour gribouiller de temps en temps, il y a des options bien moins chères qui feront largement l’affaire. Là, on est sur un achat « plaisir sérieux » plus que sur un simple consommable.
Design : classique, lisible, mais pas pensé pour les maladroits
Visuellement, le design des Prismacolor Premier est assez simple : corps cylindrique, finition lisse, couleur du crayon qui correspond plus ou moins à la teinte de la mine, et marquage avec le nom de la couleur + le code (PC + numéro). C’est propre, lisible, ça fait sérieux, mais ce n’est pas un objet de collection. Perso, ça me va très bien, je préfère un crayon sobre et pratique plutôt qu’un truc tape-à-l’œil qui n’apporte rien au dessin.
Ce que j’ai bien aimé, c’est le fait que chaque crayon soit numéroté. Quand on commence à avoir 150 teintes, c’est vite le bazar. Là, on peut facilement se faire un nuancier sur papier, noter les numéros, et retrouver rapidement la bonne couleur. Pour quelqu’un qui fait beaucoup de coloriage ou qui suit des tutos YouTube où les gens donnent les références exactes, c’est franchement pratique. Ça paraît bête, mais ça change l’organisation au quotidien.
En revanche, le corps du crayon est entièrement lisse, sans zone grip ni rien. Pour moi ça va, je n’ai pas les mains qui glissent, mais si vous avez tendance à transpirer des doigts ou que vous dessinez pendant des heures, ça peut devenir un peu glissant. On est loin du confort d’un crayon avec une zone légèrement texturée. Ce n’est pas rédhibitoire, mais ça va dans la catégorie “détails qu’ils auraient pu améliorer sans tout chambouler”.
Dernier point : comme ils sont assez longs et assez nombreux, une fois sortis de la boîte et étalés sur la table, ça peut vite devenir un petit chantier. Si vous n’êtes pas du genre ordonné, vous allez passer du temps à les remettre au bon endroit. Donc en termes de design global, je dirais : fonctionnel, lisible, mais pas pensé pour une ultra-ergonomie. Ça fait le job, mais ce n’est pas le crayon le plus confortable ni le plus malin du marché sur ces aspects.
Matériaux et mine : tendre, grasse… et à traiter avec un minimum de soin
Ici, le point clé, c’est la mine grasse et tendre. On est sur des crayons à base de cire (malgré la fiche Amazon qui parle d’huile), avec une dureté annoncée plutôt côté B. Concrètement, ça veut dire que dès que vous posez le crayon sur le papier, la couleur sort très vite, sans avoir à appuyer comme un dingue. Par rapport à des crayons plus durs type scolaires, la différence est nette. Pour des aplats doux, des dégradés, des mélanges de couleurs, c’est vraiment agréable.
Le revers de la médaille, c’est la fragilité potentielle de la mine. Perso, je n’ai pas eu un carnage de mines qui cassent tout le temps, mais il faut : 1) éviter de les faire tomber, 2) utiliser un bon taille-crayon (idéalement à manivelle ou un modèle de qualité), 3) ne pas tenter de tailler une pointe ultra fine façon stylo. Si vous faites ça, ça limite énormément la casse. Si vous prenez un taille-crayon basique tout pourri et que vous bourrinez, vous allez forcément casser des mines et vous allez insulter la marque pour rien.
Le bois se taille plutôt bien, ça ne fait pas trop d’échardes, et la mine ne tourne pas dans le bois, ce qui arrive parfois sur des crayons bas de gamme. On sent que les matériaux sont corrects, même si on n’est pas sur du bois noble de luxe. Pour un usage adulte régulier, ça tient bien la route. Je n’ai pas eu de crayon avec la mine complètement éclatée sur toute la longueur, ce qui est souvent le gros problème sur des sets mal transportés.
Un point à signaler : comme les mines sont grasses et très pigmentées, il peut y avoir un peu de transfert d’une page sur l’autre si vous appuyez fort et que vous fermez le carnet sans feuille de protection. Rien de dramatique, mais si vous faites du coloriage recto-verso, mieux vaut glisser une feuille blanche entre les pages fraîchement colorées. Globalement, niveau matériaux, c’est cohérent avec le prix : ce n’est pas indestructible, mais quand on les utilise avec un minimum de soin, ça tient bien et ça reste agréable à utiliser.
Packaging : pratique sur un bureau, moyen pour bouger
Le packaging, c’est clairement pensé pour une utilisation à la maison, posée sur un bureau. La boîte se déplie et permet d’avoir les crayons bien visibles, rangés par rangées, ce qui est plutôt agréable quand on travaille. On voit vite quelles couleurs on a sous la main, on peut piocher facilement, et les crayons ne se baladent pas partout. De ce côté-là, ça fait le job, surtout si vous êtes du genre à tout laisser ouvert pendant que vous coloriez.
Par contre, le matériau reste du carton rigide. Ça tient, mais ce n’est pas indestructible. Certains acheteurs ont reçu des coins un peu abîmés, et ça ne m’étonne pas. Avec le transport, un gros coffret comme ça prend facilement des coups. Une fois chez vous, si vous le rangez correctement, ça ira, mais si vous empilez des trucs dessus ou que vous le faites tomber régulièrement, la boîte va vite se fatiguer. Ça donne plus l’impression d’un packaging “correct” que d’un vrai étui ultra durable.
Autre point : ce n’est pas du tout compact. Pour bouger avec, ce n’est pas l’idéal. La boîte prend de la place, elle n’est pas légère (près de 3 livres / 1,3 kg environ), et l’ouvrir sur un petit bureau ou une table de café, c’est juste pas pratique. Si vous avez vraiment besoin de mobilité, il faudra soit transférer les crayons dans une trousse à compartiments, soit accepter de n’emmener qu’une sélection de couleurs et laisser le reste à la maison.
Petit détail positif : la fermeture à pression tient plutôt bien, on n’a pas l’impression que tout va s’ouvrir dans les mains au moindre mouvement. Pour un rangement vertical sur une étagère, ça va. En résumé, côté packaging, je dirais : très correct pour un usage sédentaire, moyen dès qu’on parle de transport. Ça protège suffisamment les crayons au quotidien, mais ne comptez pas dessus comme sur une mallette rigide si vous bougez beaucoup avec votre matos.
Durabilité : ça tient, mais ce n’est pas un tank
Sur la durée, il faut être honnête : ce ne sont pas les crayons les plus costauds du monde, mais ce ne sont pas des chips non plus. Comme je disais plus haut, la mine tendre est forcément plus sensible aux chocs. Si vous faites tomber souvent vos crayons par terre ou que le colis a pris cher pendant le transport, vous pouvez vous retrouver avec quelques mines fragilisées. Dans mon cas, j’ai eu très peu de casse, mais je les manipule plutôt avec soin et je ne les trimballe pas dans un sac à dos tous les jours.
Le bois ne se fend pas facilement si on utilise un bon taille-crayon. Avec un taille-crayon manuel un peu pourri, j’ai eu 2–3 pointes qui ont sauté direct. Avec un taille-crayon à manivelle de meilleure qualité, plus aucun souci. Donc une partie de la « durabilité » dépend clairement de l’outil que vous utilisez autour. Ce n’est pas uniquement la faute du crayon si tout casse, même si la mine tendre n’aide pas.
En termes d’usure, comme les crayons sont très pigmentés, on a tendance à les faire fondre plus vite que des crayons durs. Si vous utilisez toujours les mêmes 10 couleurs (peaux, gris, verts, etc.), ceux-là vont descendre assez vite. L’avantage, c’est qu’on peut racheter les couleurs à l’unité, mais en France ce n’est pas toujours le plus simple ni le moins cher. Pour un usage régulier, je pense que le coffret tient largement plusieurs années, mais les couleurs les plus utilisées vont forcément raccourcir beaucoup plus vite que les autres.
La boîte en elle-même, si elle reste à la maison, tient correctement. Le carton est assez rigide, la fermeture à pression fait le job. Par contre, je ne miserais pas dessus pour l’emmener en vacances toutes les deux semaines. Si vous comptez bouger souvent avec, prévoyez une trousse ou un étui rigide. En résumé, côté durabilité, je dirais : correct si vous êtes soigneux, moyen si vous êtes du genre à maltraiter votre matériel. Ce n’est pas du matériel scolaire à toute épreuve, c’est plus du matos d’atelier qui aime être rangé proprement.
Performance : couleur, mélange, ombrage… ça fait clairement le job
Sur la performance pure, c’est là que ces Prismacolor Premier se défendent le mieux. Les pigments sont bien chargés, les couleurs sortent vite et couvrent bien le papier, même sur du papier un peu texturé. Pour du coloriage d’adulte ou des illustrations avec pas mal de couches, c’est très agréable parce qu’on atteint rapidement une intensité correcte sans repasser 10 fois. Comparé à des crayons plus durs, on fatigue moins la main et le rendu est plus riche.
Là où ils sont vraiment bons, c’est sur le mélange et les dégradés. Les couleurs se fondent bien entre elles, même sans blender. En repassant légèrement une couleur par-dessus une autre, on arrive à créer des transitions assez propres. Avec une estompe en papier ou un blender incolore, on peut pousser le truc plus loin et avoir un rendu presque lissé. Pour des peaux, des ciels, des ombres douces, c’est franchement pratique. On sent que le produit a été pensé pour ça.
En revanche, ce n’est pas le set idéal si vous cherchez des traits ultra précis et fins comme avec un crayon très dur. La mine tendre s’écrase un peu, donc pour du line-art ultra détaillé, ce n’est pas l’outil numéro un. On peut faire des détails, mais il faut tailler souvent et accepter que ce soit plus “doux” qu’un crayon technique. Pour des croquis, des portraits, des scènes colorées, ça colle bien. Pour de la BD avec contours ultra nets, je compléterais plutôt avec d’autres outils.
Côté tenue dans le temps, sur papier normal gardé à l’abri de la lumière directe, je n’ai rien vu bouger sur quelques semaines. Après, pour tout ce qui est résistance à la lumière sur plusieurs années, je ne vais pas inventer : je n’ai pas assez de recul. Pour un usage loisir, c’est largement suffisant. En résumé, niveau performance, ça fait clairement le job et ça se sent qu’on est sur une gamme plus sérieuse que les crayons basiques. Ce n’est pas magique, mais si vous aimez travailler les couches et les nuances, vous allez y trouver votre compte.
Présentation : un gros set bien fourni, mais sans fioritures
Concrètement, on est sur un coffret de 150 crayons, donc déjà, ça prend de la place. La boîte est assez large et plate, avec plusieurs plateaux à l’intérieur. Chaque plateau est organisé par famille de couleurs, ce qui est plutôt pratique pour s’y retrouver sans passer 10 minutes à chercher un vert ou un violet précis. C’est bien rangé, visuellement ça en jette, mais ça reste une boîte en carton rigide, pas une mallette en métal ou en bois. Faut pas rêver non plus.
Dans la description, ils parlent d’étui de rangement robuste qui se replie pour afficher les crayons. En vrai, c’est correct, ça tient la route, mais ce n’est pas non plus un truc ultra premium. Si vous ouvrez/fermez tous les jours et que vous êtes un peu bourrin, je doute que la boîte tienne des années nickel. Pour une utilisation à la maison, posée sur un bureau, ça va. Pour trimballer ça partout dans un sac, c’est beaucoup moins pratique et je conseillerais plutôt une trousse ou un autre système.
Niveau contenu, il n’y a que les crayons. Pas de taille-crayon, pas de blender, pas d’accessoire. Ça, pour le prix, je trouve ça un peu radin. Surtout qu’ils recommandent souvent d’utiliser un taille-crayon Prismacolor pour limiter la casse des mines. Donc en gros, tu lâches une belle somme pour le coffret et derrière tu dois encore rajouter pour avoir un taille-crayon adapté ou un crayon blender. Ça ne casse pas le produit, mais c’est bon à savoir avant d’acheter.
Par contre, le gros point positif de cette présentation, c’est le nombre de nuances différentes. Il n’y a pas de doublons dans le set de 150, et on retrouve des teintes qu’on ne voit pas forcément dans des sets plus petits : des gris variés, plusieurs tons de peau, des verts et bleus assez spécifiques, etc. Si vous aimez faire des dégradés propres ou travailler des ombres un peu poussées, ça change vraiment la donne par rapport à un simple set de 24 ou 36 couleurs.
Points Forts
- Mine très tendre et pigmentée, couleurs qui couvrent bien et se mélangent facilement
- 150 teintes sans doublons, avec des nuances utiles (peaux, gris, verts, bleus variés)
- Confort de coloriage nettement supérieur à des crayons d’entrée de gamme
Points Faibles
- Mines plus fragiles que des crayons durs, demandent un bon taille-crayon et un minimum de soin
- Boîte en carton encombrante et moyenne pour le transport, aucun accessoire inclus malgré le prix
Conclusion
Note de la rédaction
En résumé, ce coffret Sanford Prismacolor Premier 150, c’est un bon gros set pour ceux qui passent vraiment du temps à colorier ou à dessiner. Les points forts sont clairs : mine tendre et agréable, couleurs bien pigmentées, mélange facile, et surtout une vraie variété de teintes sans doublons. Quand on aime travailler les dégradés, les ombres, les peaux, les ciels, on sent tout de suite la différence par rapport à des crayons plus basiques. On n’est pas dans le gadget, ça apporte un vrai confort de dessin.
Par contre, ce n’est pas un produit parfait. La mine, parce qu’elle est tendre, demande un minimum de soin : bon taille-crayon, éviter les chutes, ne pas appuyer comme un malade. La boîte en carton est pratique sur un bureau mais pas ouf pour voyager, et à ce prix-là, l’absence totale d’accessoires (pas de taille-crayon, pas de blender) fait un peu mesquin. On est aussi sur un budget qui ne se justifie pas si vous dessinez une fois tous les deux mois.
Pour qui c’est fait ? Pour les adultes qui colorient souvent, les amateurs sérieux, les gens qui veulent se faire plaisir avec un gros set bien fourni et qui sont prêts à prendre un minimum soin de leur matos. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui cherchent juste des crayons pour les enfants, ceux qui veulent un truc ultra robuste sans se poser de questions, ou ceux qui préfèrent des mines plus dures et précises. Si vous vous reconnaissez dans la première catégorie, je trouve que le coffret de 150 offre un bon rapport plaisir/prix sur la durée, surtout en promo. Sinon, un set plus petit ou une autre gamme fera largement l’affaire.